lundi 30 octobre 2017

Nyrvah Florens Bruno, Code 2 Storm Radio TV

ATTRIBUTIONS DE CHAQUE INTITÉ DE SÉCURITÉ.
La Stratégie de sécurité universelle de complémentarité, en matière de protection pour un pays et pour son peuple dans tout pays démocratique, se résume en une structure de sécurité par les composantes minimales des trois institutions des forces publiques respectives essentielles, qui se complètent les unes des autres. Notamment :
La police de la sécurité publique:
Qui a pour fonctions spécifiques de promouvoir activement la prévention du crime, de protéger la société, de faire échec à la réussite des conspirations criminelles, de permettre l’évolution de la société, de respecter la liberté humaine, enfin de collaborer à la réintégration des délinquants dans la société.
Les forces Armées de la défense nationale:
Qui ont pour fonctions spécifiques de protéger le pays contre les menaces venant de l’étranger, de défendre le pays en cas de guerre, d’assurer la surveillance des frontières terrestres, maritimes et aériennes, d’aider la nation en cas de désastres naturels, de participer activement à des fins de développements divers.
Le service de la sécurité intérieure : et/ou le service de la sûreté intérieure de l’État,
Communément appelé: le service de renseignements, le service secret ou encore l’intelligence service. Cette entité de sécurité a pour fonctions spécifiques principalement de contrôler les menaces telles que : les activités tendant à favoriser l’espionnage et le sabotage; les activités clandestines et trompeuses influencées par l’étranger aux caractères préjudiciables pour un gouvernement et son pays, l’ingérence des pays étrangers; les activités dans le but d’atteindre un objectif politique par la violence; les actions cachées et illicites visant à saper ou renverser par la violence le régime d’un gouvernement constitutionnel et démocratique.
Enfin, de participer activement au développement scientifique, technologique, industriel et économique du pays.
Le Bureau de la Criminologie Empirique d'Haïti compte offrir ses expertises scientifiques spécialisées et diversifiées à l'État haïtien et ses institutions fondamentales, en matière de la Sécurité et de la défense nationale d'Haïti en vue de Sécuriser le pays.
Nous savons tous qu’il y a des haïtiens qui doutent de l’existence de pareilles menaces pour notre pays, mais nous croyons que la plupart des hommes et des femmes haïtiens raisonnables, lucides et rationnels, conviendront que si ces menaces existent et qu’elles sont bien réelles pour notre pays, aucune nation souveraine ne peut simplement pratiquer la politique de l’autruche vis à vis de telles menaces envers son pays.
Pouvoir Exécutif- Pouvoir Législatif et Pouvoir Judiciaire de la République d'Haïti :
«IL FAUT AGIR AU PLUS VITE !!! »
Donc conformément aux articles : 136, 138 et 145 de la constitution haïtienne de 1987
amendée, le Pouvoir Exécutif d’Haïti a l’obligation de garantir la sécurité des citoyens haïtiens, la sécurité de l’État d’Haïti et ses institutions fondamentales et celle de la défense nationale du pays.
L'État d'Haïti doit agir au plus vite pour effectuer la mise en œuvre et la mise en application d’une structure de (3) trois entités de forces publiques essentielles, qui sont requises.
À fortiori avec départ récent de la MUNISTAH et l’intention d’une nouvelle Mission (MINUJIST) sur le sol d’Haïti.
C’est à dire, en plus de la PNH, il est primordial de réintégrer les Forces Armées d’Haïti et de créer l’entité professionnelle et légale, du Service de la Sécurité Intérieure de l’État haïtien, et/ou de la Sûreté Intérieure :
d’un service «intelligence nationale haïtienne=Le Service secret d'Haïti », dotée du pouvoir et du droit légal, pour exercer une surveillance de l’ampleur de ces menaces et pour contrôler le danger des activités clandestines de violence politique des activistes politiques haïtiens dans la société haïtienne.
De même que pour surveiller et contrôler les activités de menaces suivantes, venant de l’étranger envers la sécurité d’Haïti telles que :
-l’espionnage ou le sabotage visant Haïti ou préjudiciables à ses intérêts économiques et autres;
-les activités clandestines ou trompeuses
Influencées par l’étranger qui touchent Haïti ou qui s’y déroulent et sont préjudiciables pour les intérêts d’Haïti;
-les activités qui touchent Haïti ou s’y déroulent et visant à favoriser l’usage de la violence grave ou de menaces contre l’État haïtien, les citoyens et les biens dans le but d’atteindre un objectif politique en Haïti;
-les activités qui, par des actions cachées et illicites, visant à saper le régime de gouvernement constitutionnellement établi en Haïti ou dont le but immédiat ou ultime est sa destruction ou son reversement par la violence.
D’où notre pays a grand besoin d’instaurer ses forces publiques avec la priorité d’un service de la Sûreté Intérieure de l’État : d’un service «intelligence nationale haïtienne d’une portée élargie (...)» !!!
Et ce, afin de permettre d’atteindre et de maintenir le niveau de sécurité requise, permettant une stabilité de sécurité en Haïti et/ou de sécuriser le pays.
D’une part, pour restaurer l’ordre public, de garantir la sécurité des citoyens haïtiens, d’assurer la protection de la gouvernance politique du pays, celle de l’État haïtien et ses institutions fondamentales, ainsi que pour assurer la sécurité de la défense nationale de notre pays.
D’autre part, pour permettre la stabilité politique et de sécurité requise permettant d’élaborer ensemble un projet de société commun et inclusif, pour l’émergence du processus de développement du pays, et pour permettre la création de l’État de droit en Haïti.
En terminant, nous réitérons au présent gouvernement constitutionnellement établi en Haïti ceci : ««Les hommes ne reçoivent point la vérité de leurs ennemis, et leurs amis ne la leur offrent guère.»» ...
BUREAU DE CRIMINOLOGIE EMPIRIQUE D’HAÏTI
Raison sociale «BECH.»
Immatriculation Fiscale : 000-702-169-6.
Jean Ulrick PAVILUS, Criminologue Analyste
Président fondateur (PDG)
Nyrvah Florens BRUNO, Administrateur
Vice Présidente Fondatrice
Administratrice Générale
Tels. : 509 3813 3816
509 3821 4693
jpavilus007@gmail.com
nyrvahfbruno@gmail.com
bcehaiti@gmail.com 
https://www.youtube.com/watch?v=51mAjdSTaiQ&feature=youtu.be

https://www.youtube.com/watch?v=51mAjdSTaiQ&feature=youtu.be

mercredi 18 octobre 2017

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.SOLDA AYITI AYITI SOLDA : La loi référendaire une nécessité dans la société ...: BUREAU DE CRIMINOLOGIE EMPIRIQUE D'HAITI Lettre ouverte aux parlementaires de la République d’Haïti Objet : La loi ré...

La loi référendaire une nécessité dans la société haïtienne

BUREAU DE CRIMINOLOGIE EMPIRIQUE D'HAITI


Lettre ouverte aux parlementaires de la République d’Haïti


Objet : La loi référendaire une nécessité dans la société haïtienne


Le Bureau de criminologie empirique d’Haïti, se veut être un outil de régularisation de la société haïtienne. En ce sens, il propose que la constitution de 2017 soit porteuse d'une loi référendaire.

Dans des désaccords profonds, qui paralysent le fonctionnement de l'État, la nation sera appelée en consultation. Le référendum permettra de mettre fin aux leaders de béton, les pratiques hideuses des casseurs et des scènes de violence, qui discréditent notre peuple. La politique doit être instrumentalisée différemment.

Nous estimons que la loi sur le référendum, va avoir des effets positifs à plusieurs niveaux : la stabilité économique, la stabilité sociale et une porte grande ouverte sur le marché du tourisme

Cette proposition émerge  du document de trois cents pages, sur la construction d’État de droit en Haïti, du criminologue analyste Monsieur Jean Ulrick Pavilus




Pour le Bureau
Nyrvah Florens BRUNO
Co-présidente fondatrice, BCEH
Administratrice générale
Tels.: 509 3821 4693
                3813 3816
nyrvahfbruno7@gmail.com
bcehaiti@gmail.com
www.bcehaiti.bolgspot.com

dimanche 15 octobre 2017

ALERTE ROUGE…S.O.S DANGER… DE GRANDES MENACES SUR HAÏTI



PEUPLE HAÏTIEN DÉBOUT DU NORD AU SUD ET DE L'EST À L’OUEST SUR LE TERRITOIRE D'HAÏTI
«« Nous avons osé d'être libre par nos ancêtres, osons de l'être aujourd’hui par nous mêmes »»
La souveraineté d’Haïti est menacée par les complots de représailles d’occupation des certains pays membres de l’ONU, créant la Mission de MINIJUST d’infiltration des institutions de l’état haïtien, d’ingérence dans les affaires internes et politiques d’Haïti, et d’action récidive de violation de la souveraineté d’Haïti, par le redéploiement des forces armées sur le sol d’Haïti contrairement à la constitution haïtienne.
L’État Haïtien et ses institutions fondamentales sont menacés de activités politiques de violence de la catégorie du terroriste para révolutionnaire, locale, régionale et nationale par des leaders politiques, des activistes et des réactionnaires politiques haïtiens, soutenus politiquement et économiquement par certains ambassades étrangères au pays, par certains bourgeois haïtiens, ainsi que par certaines organisations étrangères. L’objectif visant à saper le régime du gouvernement constitutionnellement établi en Haïti, ou dont le but immédiat ou ultime est sa destruction ou son reversement par la violence.
La sécurité des citoyens haïtiens est menacée par la venue de cette mission MIMIJUSTH, où nos enfants seront exposés à nouveaux à des sévis de toutes sortes, par les membres de cette nouvelle mission MINIJUST. Rappelons avec la MUNUSTAH, qu’en échange de quelques biscuits, nos enfants ont été abusés sexuellement par des soldats de l’ONU, qui ont été déployés soient disant pour protéger des innocents.
Mais le plus grave encore, La MINIJUST viendra exposer le peuple haïtien à quelle autre arme biologique ? Après l’utilisation délibérée de l’arme biologique «choléra» par les membres de la MUNUTAH en Haïti, qui a fait à ce jour plus de 9300 morts en Haïti depuis 2010.
En effet, lors de la création du cadre légal de cette mission machiavélique de MINIJUST à l’ONU, définissant : « les actions diaboliques de MINIJUST : qui seront en toute apparence trompeuse, porteront sur trois soit disant axes principaux : 1) renforcement de l’État de droit, avec un accent particulier sur l’amélioration du système de justice ; 2) développement de la Police nationale ; 3) promotion et protection des droits de l’homme. Le tout avec une composante policière armée d’intervention rapide, qui sera en appui dans le cadre de cette mission de MINIJUSTH en Haïti
Il y a eu des voix dissonantes lors du débat à l’ONU qui se sont fait entendre, notamment celle de la Fédération de Russie, dont le représentant a estimé que le mandat de cette Mission n’avait rien de la « clarté » et du « réalisme » auxquels appelaient les États-Unis lors du débat qu’ils avaient organisé le 6 avril sur cette opération.
La Fédération de Russie a également estimé et s’interrogé à savoir : Si cette mission doit veiller au respect des droits de l’homme, de l’autre, elle doit agir en vertu du Chapitre VII qui prévoit l’usage de la force. Il se demande alors : « Comment ces deux éléments peuvent-ils être compatibles? » Une interrogation qui a été, appuyée par ses homologues de la Bolivie et de la Chine, avant d’affirmer tous ensemble que cette résolution, cette Mission de MINIJUST n’est pas le fruit des travaux du Groupe des Amis d’Haïti, « manifestement ils sont tenus à l’écart des discussions.
Donc nous pouvons comprendre que les menaces pour la souveraineté d’Haïti, pour l’État d’Haïti et ses institutions fondamentales, ainsi que les menaces pour la sécurité des citoyens haïtiens sont bien réelles et elles sont fondées. Toutes ces menaces sont inhérentes (…) et sont liées, dans le cadre d’un complot bien structuré et planifié visant; la déstabilisation politique du pays; de saper le régime du présent gouvernement constitutionnellement établi en Haïti, et l’occupation d’Haïti par la MINIJUST pour la prise de leadership d’Haïti.
Il appert que le 16 et le 17 octobre 2017, sont des dates symboliques et stratégiques dans ce complot. Le 16 octobre une date symbolique pour les ennemis des instances internationales d’Haïti. Dans leur plan stratégique de représailles d’occupation d’Haïti, ils commencent par l’impact psychologique de l’Humiliation de la nation haïtienne, en choisissant le débarquement de cette mission MINIJUST sur le sol d’Haïti le 16 octobre. Une date qui n’a pas été choisie par hasard, soit la veille du 17 octobre, jour de la commémoration de la mort père fondateur de l’indépendance d’Haïti l’Empereur Jean Jacques Dessalines.
Le 17 octobre la date stratégique choisie par les leaders politiques, les activistes et les réactionnaires politiques de l’opposition en Haïti, pour renverser le présent gouvernement d’Haïti, en vue de sortir le Président Jovenel Moïse à la présidence du pays. Cette action politique de revenge revendicatif révolutionnaire planifiée, sera exécutée avec la présence garantie des alliés étrangers, de la MINIJUST déployée le 16 octobre précédant sur le sol d’Haïti. Le but immédiat de cette stratégie et ultime, est le reversement du Président Jovenel Moïse, par les actions politiques de violence justificatives, pour légitimer la mission MINIJUST en Haïti, par la destruction du présent régime de gouvernement constitutionnellement établi en Haïti.
D’où Haïti sollicite La Chine, La Fédération de Russie, CUBA, l’Uruguay, la Bolivie, la Venezuela et le Brésil EN URGENCE d’aider Haïti contre ce complot criminel de représailles d’occupation d’Haïti par cette mission MINIJUSTH de l’ONU !!!
Nous exhortons également le Pouvoir Exécutif, le Pouvoir Judiciaire et le Pouvoir Législatif de la république d’Haïti, d’assumer leurs responsabilités de garantir la souveraineté d’Haïti, de protéger l’État haïtien et ses institutions fondamentales, de protéger le gouvernement constitutionnellement établi en Haïti et d’assurer la sécurité des citoyens haïtiens. Et ce, par tous les moyens de défense nationale conformément à la constitution haïtienne !!! Notamment nous exhortons aussi l’État haïtien, d’honorer ses obligations : politique, morale, judiciaire et patriotique, afin de dire : «« non à l’ONU; non à cette mission MINIJUST; de résister et de refuser de signer tout contrat, de quelque nature de mission que ce soit sur le sol d’Haïti avec l’ONU; d'annuler toutes les missions des Nations Unies en cours en Haïti et effectuer le retrait immédiat et définitif des troupes de L’ONU sur le sol d'Haïti ! »»
Peuple haïtien rappelons de ces paroles de notre père de l’Indépendance, l’Empereur Jean Jacques Dessalines : Indigènes Ayisyen Assez !!! ««Qu’ils ne sont pas nos frères, qu’ils ne le deviendront jamais et que, s’ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.»» !!!

Patriotiquement votre
Jean Ulrick Pavilus Criminologue Analyste.
Le 14 octobre 2017


https://www.facebook.com/notes/jean-ulrick-pavilus-criminologue-analyste/alerte-rougesos-danger-de-grandes-menaces-sur-ha%C3%AFti-/1450037045083075/