Articles

Bonne fête du drapeau à tous mes compatriotes

Image
Konpatriyot Ayisyen, frem ak sem yo, jodia fe nou 206 lane ke soufrans nou et fyete nou te uni nou et nou te bay tet nou yon drapo. konba sa a te posib paske nou te fel ansanm, nou te gen yon sel koz. Sa a se te pi gwo konba pep nwa. Jodia a se yon jounen pou nou reflechi. Nap goumen pou nou soti, nan yon lot fom restavek ke nou mete tet nou, paske nou pa gen inyon.  Malgre tou pwoblem nou genyen nou rich nan kultu : na mess nou, na tradisyon nou et nan bagaj ke nou geyen kom moun. Pa bliye fos nou chita, nan inyon nou kom pep. Nou gen pwop kultu nou et se ave’l pou nou avanse. Divizyon bare tout wout devlopman. Fok nou Geyen konfyans nan nou. Paske malgre tout sa nou wè nou tande, kalite nou kom pèp rete yon bagay extraordinaire. Se yon pep konba nou ye, et victwa se pou nou. Papa etenèl ede nou

Haïti a besoin d’un vrai leader

Image
T ous les chefs d’états depuis la ″révolution ″ de 1986 qu’ils aient été élus ou pas, ont prôné la démocratie et n’ont fait que pratiquer l’autocratie. Le Peuple manque de formation il faut le guider. Une situation d’assujettissement qui accommode bien les chefs d’états, en constatant le peu d’effort qu’ils déploient pour la formation de la population. L’état Haïtien a un pseudo institution. Les lobbies ravagent et enfoncent l’espoir du peuple davantage jour après jour. Une institution forte équivaudrait à dire une société en santé. Les vraies valeurs doivent être rétablies dans tous les appareils de l’état. La culture haïtienne est en déclin. L’éducation civique de la population est essentielle pour le salut de ce peuple et pour rebâtir la nation. L’éducation à laquelle je fais référence ici, n’a rien à voir avec la notion du savoir lire et écrire, il fait plutôt référence aux règles démocratiques des droits et devoirs des citoyens, ainsi qu’à la responsabilité des femmes et de...

ASSEZ C’EST ASSEZ !

Nous gardons le mauvais souvenir d’hommes mal intentionnés qui par leur charisme ont su gagné nos cœurs, trahir notre confiance et nous divisés encore davantage. S’ils ont pu arriver à leur fin, c’est que nous sommes conscients de notre état et que nous nous débattons pour nous en sortir. Jamais nous n’allons baisser les bras et laisser libre cours à des opportunistes qui attendent que nous déposons les armes. Nous sommes un peuple de combat. Il arrive que nous ne sachions pas ce que nous voulons, mais nous savons avec assurance ce que nous ne voulons pas. Vous, qui vous êtes octroyés le grand manitou du savoir, qui avez à votre guise mener comme bon vous semblais les affaires de l’état et conduit le peuple vers le gouffre jour après jour. Vous, qui vous êtes dis supérieur au peuple et l’avez gardez captif dans son ignorance pour vous enrichir à son détriment. Vous, qui prenez les caisses de l’État comme votre cash en banque en laissant la population dans la misère atroce sans espoi...

De grâce ne détruisez pas Haïti !

  Depuis quelques années, nos jeunes et nos étudiants tombent comme des mouches sous les bottes de colons des temps modernes. D’autre part, nos frères sont relégués au rang d’esclaves dans des bateys en République Dominicaine. Il est vrai qu’a l’époque ou l’armée haïtienne était encore constituée, une grande fraction d’elle était corrompu, comme tout le système d’ailleurs, mais encore la, nous étions entres frères. Ou est la fierté, le sens patriotique  On dirige outrageusement les affaires de l’état en mettant la nation en péril. Que diraient nos aïeux, les pères de la patrie. On a maintenant <<des sans manmans, >>‘’ des sans attaches qui sillonnent nos rues avec des attitudes de non respect sur leurs visages. Ces gens ne font que pointer leurs fusils avec une mines qui expriment un sentiment de sans pitié et d’indifférence. Cette situation nous conduit irréfutablement à notre perte. On n’est pas en mesure de nourrir et de protéger le peuple. Pour garantir les ...

PROPOSITION DE LOI CONCERNANT LA QUESTION DE LA DOUBLE NATIONALITĒE

Présentée au: PARLEMENT DE LA RÉPUBLIQUE D’HAITI Par: CONGRÈS DES HAITIENS POUR FORTIFIER HAITI LA PROBLÉMATIQUE: Les constituants de la constitution de 1987, en stipulant à l’article 15 : « la double nationalité haitienne et étrangère n’est admise en aucun cas », ne font que révéler les inquiétudes de la société haitienne. Car, bon nombre de nos compatriotes, pour avoir compris les méfaits du régime des Duvalier, pensaient qu’il fallait, à tort ou à raison, mettre des gardes fous à travers la constitution pour prévenir le pays de tout absolutisme. Dans ce souci de vouloir trop bien faire, il s’en est sorti, à notre avis, en bien des endroits de la constitution, la confusion qui pèse lourdement sur le devenir de certains citoyens qui restent et demeurent naturellement et culturellement haitiens. Dans ce contexte, la constitution de 1987, à travers ses articles 10 à 15, a mis au rancart des fils authentiques du pays en leur privant de la nationalité haitienne. Un bref rappel histori...

Sans la participation des haïtiens de l’extérieur qu’adviendrait-il d’Haïti ?

S i les haïtiens de l’étranger n’ont pas le droit de participer dans les affaires politiques du pays, il est tout à fait vain d’élaborer sur la constitution haïtienne. Des milliers de nos ressources intellectuelles n’attendent que de pouvoir participer à un renouveau en Haïti, économique et politique. En démocratie, le peuple à son mot à dire.  Le référendum c’est la voix la plus claire d’une population, qu’on en fasse usage. Le référendum en démocratie est essentiel dans la constitution d’un peuple.

Haïti et ses revers

L’appareil de l'État était synonyme de respect, les citoyens étaient fiers de s’identifier à cette administration. Nos députés, nos Sénateurs étaient des personnages distingués et hautement respectés par la population, c’étaient des dignitaires. Les enfants jouaient à la belle étoile, et leurs parents racontaient des frasques de la journée avec désinvolture en partageant la dernière timbale de thé. Aux marchés, des officiers du service d’hygiène, faisaient la tournée pour contrôler les produits destinés à la vente par les petits commerçants. Les rues étaient propres les voitures y circulaient sans difficultés, les piétons déambulaient avec aisance sur les trottoirs. Les dimanches des ports-au princiers, se retrouvaient au Champs de mars, et simultanément dans les autres villes les villageois se retrouvaient sur la petite place du quartier comme pour clôturer la semaine par tradition. Quand il arrivait une coupure d’électricité, pas souvent en soirée, la société était avisée sur le...