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Affichage des articles du août, 2010

Bonne fête du drapeau à tous mes compatriotes

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Konpatriyot Ayisyen, frem ak sem yo, jodia fe nou 206 lane ke soufrans nou et fyete nou te uni nou et nou te bay tet nou yon drapo. konba sa a te posib paske nou te fel ansanm, nou te gen yon sel koz. Sa a se te pi gwo konba pep nwa. Jodia a se yon jounen pou nou reflechi. Nap goumen pou nou soti, nan yon lot fom restavek ke nou mete tet nou, paske nou pa gen inyon.  Malgre tou pwoblem nou genyen nou rich nan kultu : na mess nou, na tradisyon nou et nan bagaj ke nou geyen kom moun. Pa bliye fos nou chita, nan inyon nou kom pep. Nou gen pwop kultu nou et se ave’l pou nou avanse. Divizyon bare tout wout devlopman. Fok nou Geyen konfyans nan nou. Paske malgre tout sa nou wè nou tande, kalite nou kom pèp rete yon bagay extraordinaire. Se yon pep konba nou ye, et victwa se pou nou. Papa etenèl ede nou

Haïti a besoin d’un vrai leader

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T ous les chefs d’états depuis la ″révolution ″ de 1986 qu’ils aient été élus ou pas, ont prôné la démocratie et n’ont fait que pratiquer l’autocratie. Le Peuple manque de formation il faut le guider. Une situation d’assujettissement qui accommode bien les chefs d’états, en constatant le peu d’effort qu’ils déploient pour la formation de la population. L’état Haïtien a un pseudo institution. Les lobbies ravagent et enfoncent l’espoir du peuple davantage jour après jour. Une institution forte équivaudrait à dire une société en santé. Les vraies valeurs doivent être rétablies dans tous les appareils de l’état. La culture haïtienne est en déclin. L’éducation civique de la population est essentielle pour le salut de ce peuple et pour rebâtir la nation. L’éducation à laquelle je fais référence ici, n’a rien à voir avec la notion du savoir lire et écrire, il fait plutôt référence aux règles démocratiques des droits et devoirs des citoyens, ainsi qu’à la responsabilité des femmes et de...

ASSEZ C’EST ASSEZ !

Nous gardons le mauvais souvenir d’hommes mal intentionnés qui par leur charisme ont su gagné nos cœurs, trahir notre confiance et nous divisés encore davantage. S’ils ont pu arriver à leur fin, c’est que nous sommes conscients de notre état et que nous nous débattons pour nous en sortir. Jamais nous n’allons baisser les bras et laisser libre cours à des opportunistes qui attendent que nous déposons les armes. Nous sommes un peuple de combat. Il arrive que nous ne sachions pas ce que nous voulons, mais nous savons avec assurance ce que nous ne voulons pas. Vous, qui vous êtes octroyés le grand manitou du savoir, qui avez à votre guise mener comme bon vous semblais les affaires de l’état et conduit le peuple vers le gouffre jour après jour. Vous, qui vous êtes dis supérieur au peuple et l’avez gardez captif dans son ignorance pour vous enrichir à son détriment. Vous, qui prenez les caisses de l’État comme votre cash en banque en laissant la population dans la misère atroce sans espoi...

De grâce ne détruisez pas Haïti !

  Depuis quelques années, nos jeunes et nos étudiants tombent comme des mouches sous les bottes de colons des temps modernes. D’autre part, nos frères sont relégués au rang d’esclaves dans des bateys en République Dominicaine. Il est vrai qu’a l’époque ou l’armée haïtienne était encore constituée, une grande fraction d’elle était corrompu, comme tout le système d’ailleurs, mais encore la, nous étions entres frères. Ou est la fierté, le sens patriotique  On dirige outrageusement les affaires de l’état en mettant la nation en péril. Que diraient nos aïeux, les pères de la patrie. On a maintenant <<des sans manmans, >>‘’ des sans attaches qui sillonnent nos rues avec des attitudes de non respect sur leurs visages. Ces gens ne font que pointer leurs fusils avec une mines qui expriment un sentiment de sans pitié et d’indifférence. Cette situation nous conduit irréfutablement à notre perte. On n’est pas en mesure de nourrir et de protéger le peuple. Pour garantir les ...

PROPOSITION DE LOI CONCERNANT LA QUESTION DE LA DOUBLE NATIONALITĒE

Présentée au: PARLEMENT DE LA RÉPUBLIQUE D’HAITI Par: CONGRÈS DES HAITIENS POUR FORTIFIER HAITI LA PROBLÉMATIQUE: Les constituants de la constitution de 1987, en stipulant à l’article 15 : « la double nationalité haitienne et étrangère n’est admise en aucun cas », ne font que révéler les inquiétudes de la société haitienne. Car, bon nombre de nos compatriotes, pour avoir compris les méfaits du régime des Duvalier, pensaient qu’il fallait, à tort ou à raison, mettre des gardes fous à travers la constitution pour prévenir le pays de tout absolutisme. Dans ce souci de vouloir trop bien faire, il s’en est sorti, à notre avis, en bien des endroits de la constitution, la confusion qui pèse lourdement sur le devenir de certains citoyens qui restent et demeurent naturellement et culturellement haitiens. Dans ce contexte, la constitution de 1987, à travers ses articles 10 à 15, a mis au rancart des fils authentiques du pays en leur privant de la nationalité haitienne. Un bref rappel histori...

Sans la participation des haïtiens de l’extérieur qu’adviendrait-il d’Haïti ?

S i les haïtiens de l’étranger n’ont pas le droit de participer dans les affaires politiques du pays, il est tout à fait vain d’élaborer sur la constitution haïtienne. Des milliers de nos ressources intellectuelles n’attendent que de pouvoir participer à un renouveau en Haïti, économique et politique. En démocratie, le peuple à son mot à dire.  Le référendum c’est la voix la plus claire d’une population, qu’on en fasse usage. Le référendum en démocratie est essentiel dans la constitution d’un peuple.

Haïti et ses revers

L’appareil de l'État était synonyme de respect, les citoyens étaient fiers de s’identifier à cette administration. Nos députés, nos Sénateurs étaient des personnages distingués et hautement respectés par la population, c’étaient des dignitaires. Les enfants jouaient à la belle étoile, et leurs parents racontaient des frasques de la journée avec désinvolture en partageant la dernière timbale de thé. Aux marchés, des officiers du service d’hygiène, faisaient la tournée pour contrôler les produits destinés à la vente par les petits commerçants. Les rues étaient propres les voitures y circulaient sans difficultés, les piétons déambulaient avec aisance sur les trottoirs. Les dimanches des ports-au princiers, se retrouvaient au Champs de mars, et simultanément dans les autres villes les villageois se retrouvaient sur la petite place du quartier comme pour clôturer la semaine par tradition. Quand il arrivait une coupure d’électricité, pas souvent en soirée, la société était avisée sur le...

Haïti un pays à sauver

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Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès Nelson Mandela Notre pays reflète notre image sans aucune distinction Nous ne devons pas avoir peur de dire les choses comme elles le sont. Nous vivons exécrablement et le plus dégoutant c’est la nonchalance de nos dirigeants à prendre des mesures arrêtées, pour freiner cette situation. Jettez un coup d’œil sur le Centre-ville, c’est dégoutant. Il faudrait rendre les Villes autonomes les enlever sous la tutelle … pour qu'ainsi l’argent des contribuables desserve les contribuables d’une manière directe. La participation de la population dans les débats concernant les décisions et les mesures à prendre au sujet de leurs villes est incontournable. La population devrait avoir un sentiment d'appartenance a leurs ville afin qu'elles en prenne bien soins. Ce type de politique renouvellera le sentiment d’appartenance des citoyens à leur ville et ce, si seulement le grand public participe dans les décisions des vil...

Le chemin de la conscience qui se meurt

La conscience nationale des Haïtiens meurt chaque jour à petit feu. Le détachement des instances et des classes favorisées font écho dans leur non-dit. Le pillage, le vandalisme, les fraudes, la corruption, les crimes crapuleux nous font vivre ce déclin vertigineux, qui semble engloutir l’espoir de ceux qui ne rêvent plus. Tous les efforts devraient se converger, pour pallier cette cruelle réalité qui hante le destin de notre Haïti. Des enfants qui meurent de faim sous le regard de leurs parents. Un homme qui se fait tuer parce qu’il volait pour donner à manger à sa famille. Des jeunes garçons et filles qui se prostituent pour subvenir aux besoins primaires pour eux et leur famille. Des étudiants qui tombent sous des balles en prétendant leur droit à tort ou à raison. La disparité absolue se dresse en un mur insurmontable ou un tunnel sans fin. Le temps est venu de penser à nous, à notre identité de peuple. C’est ensemble que nous trouverons la paix, la justice, l’équilibre social, ...

LE NOUS HAITIEN

Nous sommes à un carrefour ou notre dignité de peuple est quasi inexistante et c'est ce quoi qui rend possible des formulations direct ou indirect de toutes formes d'irrespects envers nos compatriotes. Nous sommes en train d'institutionnaliser une société de malfrat. Ne soyez pas estomaqués ce serait de l'hypocrisie. C'est trop vite dit, ce sont les autres, quand nous n'en faisons que consommer des retombées de toutes leurs bévues. Nous ne respectons rien. Sans scrupule nous détruisons le pays, nous en faisons qu'un large marché d'où rentrent tous les détritus de toutes provenances. Nous foulons aux pieds la richesse du pays, les jeunes les seuls espoirs. Nous nous mettons à la course au dollar. Comme un puits sans fond nous engloutissons les biens du peuple. Nous sommes bourrés de complexes et de préjuger de toutes sortes. Nous nous démolissons en dressant des boucliers, en nous sectorisant telle qu'une tablette d'opérations élémentaires. ...

Ayisyenn, Ayisyen, Bon ane 2010 Nou kwè, nou vle, nap rive lwen

Nou goumen nou tonbe nou leve. Depi nan kreyasyon nasyon nou, nap goumen pou nou jwenn rout nou. Rout la devan nou, men nou paka kouri sou li, paske chak rout yo pran yon chemen diferan, e sa koz ke kamion a ap kraze, ak tout pasaje yo. Mwen kwè nan lanmou nou pou peyi a. Nou se se yon sel pep, yon sel nasyon e se ansanm, pou nou rive bati peyi nou. Nou pa gen tan pou nou lite younn kont lot; nan divizyon, prejije, vyolans, moun an o et moun anba, moun lavil et moun andeyo, moun po klè, moun po nwa. Pran yon moman pou nou reflechi sou nou an kolektivite, pou nou ka fè bilan nou, sosyete nou. Sosyete’a se miwa nou tout, se reflè nou tout li pwojte. An nou bay Ayiti premye plas la pou li ka bel. Ancèt nou yo te goumen, te tonbe sou mitray san yo te koule pou te bay nou eritaj tè sa. E, jamè yo te di nou pap tonbe sou fos okipasyon. Divizyon menen nou tou pa tou ale bati richess pou lot peyi. Nou pa respekte valè nou. Nou bay tout sa ki soti deyo valè. An nou rekomanse nap pran r...

Li lè, li tan, pou nou mete men ansam tout bon vre. syspan ipokrizi

Ayisyenn Ayisyen, Mwen konprann soufrans nou imilyasyon nou e colè nou,. nou paka aksepte anko jwe rol chal papa se trop ato. kote nou rive la, nou pa ka kite moun sevi ak do nou pou bride chal yo. jé nou clere e fok li rete klere. Nan moman sa a, se pa tan pou nou nan goumen, pou nou nan divizyon, se tan pou nou mete tèt nou ansam pou nou avanse. lannuit 11 fevrye a, la pli tombe, ti poto toyèl nou mete yo, paté ka ede nou pran frap sa. Nou malad, pitit nou blese, nou pedi pye, bra, nou gen tout sot de andikap, si lelit peyi ya, yo te wè nou, nou tap tande lapli men nou pa tap anbal. Si te gen lanmou pou pep la, ke se dirijan, ke se sosyete sivi,l preokipasyon yo tap pep la. Se pa moman pou gen grop politik kap fome a dwat a gauch. pou vin pran woulib sou do pep la. de pi nan kreyasyon nasyon nou ya fè politik salon monte prezidan jete prezidan. Se pep la ki bay manda pou travay pou yo men yo pa jan anyen nan je yo yo toujou nan labou, nan grangou. Ase se ase. Tout ayisyen dwe mete...

Bon fèt drapeau a tout ayisyen tou pa tou sou planèt la

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Anniversaire du drapeau haïtien 18 mai 2010 http://www.youtube.com/watch?v=XYuLTX1LQKA Dat 18 mai ya se yon dat qui entèpele nou toutayisyen fam kou gason ti moun kou granmoun. Depi nan kreasyon drapeau nou nou ape goumen yon ak lot. gade kote li mete nou koynye la. Divisyon sa, koz ke nou pedi fiète nou devan etranje yo. Nou rive si ba, yon pèp kite si fiè, ke etranje ya ap twadwi pou nou konstitisyon nou. Nou tounen yon ban zombi. Koz divisyon nou pèmèt ke etranje ke nou te jire devan listwa pat tap foule sol nou kouye ya yo pran komand nou. Patri nasyon pa di nou anyen. Nou pa respekte popilasyon nou. Nou pa gen lanmou pou yo, se sa ki koze sa nap viv la jounen jodia. Nou pa pran leson, pa kontinye an nou fè yon trèv chita ansam, pou nou ka soti peyi nou nan sitiasyon sa, Se pa nou li ye, Si nou renmen, nou renmen mal, pandan nap goumen nap pedil. Tout aysien ki ap viv lot bo dlo, konen ki sa, sa vle di viv kay moun. Defwa yo ta vle ale plante banann lakay pito, devan la pè...

Ou sont passés nos braves?

P osons-nous les vrais questions. Sommes-nous restés trop longtemps des témoins? Avions nous des moyens d'imposer ce que nous voulons pour notre société Sous une dictature  déguisée: la peur, des assassinats, des enlèvements? <<Je ne peux comprendre qu'un chef de gang, Amaral Duclona, rechercher par les autorités haïtiennes et françaises, puisse être en contact avec mon Président et ce que mon Président a eu à dire à ce sujet je l'ai rencontré et lui ai demandé de suspendre ses activités. Dans quel monde qu'on vit. Je n'ai pas de souvenir de cette race d'hommes. Ou sont passés nos braves?>> Le regard que porte la société haïtienne, sur le gouvernement est biaisé, on vit une dictature, coiffé par l'organisation internationale. Nous sommes sous tutelle. Nous sommes en face d'un pouvoir central qui décide et qui gère sans se soucier des préoccupations et des attentes de la population, non plus, des acteurs légitimes, qui devaient l'a...